Cas d'usage

Incidents, convocations et procès-verbaux de vos copropriétés

Un cabinet gère des dizaines de copropriétés avec une équipe qui ne grandit pas au même rythme. Ce qui dévore la semaine, ce n'est pas le jugement professionnel — c'est pour ça qu'on vous paie — c'est tout le travail administratif autour.

Vous vous reconnaissez ?

Si deux de ces phrases se disent chez vous, ce processus vous coûte de l'argent chaque semaine.

Comment on s'y prend

  1. Une seule entrée pour les incidents

    Quel que soit le canal, ils sont enregistrés, classés et affectés au bon prestataire — avec leur copropriété, leur date et leur historique.

  2. Le copropriétaire sait où ça en est, sans appeler

    Il reçoit l'état réel de son incident. L'équipe cesse de répondre trois fois la même chose et s'occupe de ce qui demande une décision.

  3. Les assemblées se préparent presque seules

    Convocation avec ses documents, et le procès-verbal rédigé à partir de ce qui s'est dit — pour que vous le relisiez au lieu de l'écrire de zéro à vingt-deux heures.

Le procès-verbal est relu, validé et signé par le syndic. Ce qui s'automatise, c'est le travail de rédaction — jamais la responsabilité professionnelle ni ce qu'exige la loi de 1965.

Un ordre de grandeur

3 h par procès-verbal × 45 assemblées en saison

= 135 h de rédaction sur un trimestre

Estimation, pas mesure : ce sont des hypothèses de départ, pas un résultat obtenu ailleurs. Remplacez les chiffres par les vôtres — l'audit commence exactement là.

Où on l'applique

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