Dans le transport, le document qui débloque la facture — la preuve de livraison signée — voyage dans la pochette de la cabine et arrive au bureau quand le chauffeur repasse au dépôt. Des jours de trésorerie perdus, et un client à qui on ne peut rien dire entre-temps. On digitalise ce flux et ceux qui l'entourent.
Le CMR qui arrive quand il arrive
Le chauffeur livre, le client signe, le papier repart dans la pochette. On digitalise la preuve de livraison sur le moment : signature à l'écran, photo de la marchandise et des réserves, et le tout dans votre système avant que le camion redémarre. La facture part le jour même, et les litiges se discutent avec la photo sous les yeux.
La tournée du jour, les livraisons dans l'ordre, un formulaire d'incident à trois champs. Ça s'utilise avec des gants, d'une main et sans réseau — et ça se synchronise quand la 4G revient. Parce que ce qui est pénible à remplir n'est pas rempli.
« Où est ma marchandise ? » sans saturer l'exploitation
Une bonne partie des appels qui tombent à l'exploitation posent la même question, et la réponse est déjà dans votre système. Un assistant branché dessus y répond à toute heure, et ne laisse aux exploitants que les vrais incidents.
Si votre logiciel d'exploitation n'a pas d'API, chaque donnée en sort à la main et finit dans un Excel de suivi. On le débloque et on en fait la base du reste : facturation, information client, rentabilité par tournée.
On commence par celui qui coûte le plus d'heures. Il n'y a pas de plan de transformation : il y a un processus qui cesse d'être manuel, puis le suivant.
À prix fermé
Périmètre, prix et date de livraison définis avant de commencer. En semaines, pas en mois.
À vous, dans vos systèmes
Le code, l'agent et la documentation restent au nom de votre entreprise, dans votre infrastructure. Vous ne louez rien.
Comment on démarre
Audit court : on chiffre les jours de trésorerie perdus à attendre le papier, et les heures passées à le ressaisir.